Avec un tel nom, «l’adversaire saurait que rien n’en viendra à bout», a justifié le leader insoumis lors d’un meeting mercredi soir, précisant qu’il s’agissait d’une «blague».
La mort de Quentin Deranque à Lyon, à la suite d’une bagarre survenue le 12 février, a enflammé l’extrême droite. Les enquêteurs ont interpellé onze personnes, présumées innocente…
Pour l’ancien premier ministre et probable candidat à la présidentielle, «concentrer les coups» sur les Insoumis revient à créer un «corridor de respectabilité pour le RN».