Elle a 28 ans et est au chômage. Julie, Strasbourgeoise, ne veut plus jamais avoir à travailler 35 heures par semaine. En cause : la charge mentale que cela représente.
Cette lycéenne parisienne est la plus jeune victime française de la pandémie, pourtant réputée toucher principalement les personnes âgées ou vulnérables.